Jusqu’alors présente uniquement par le dessin et la gravure, la guerre s’impose progressivement par la photographie dans les journaux comme dans les revues. Les images que l’on y propose, souvent censurées, parfois manipulées, sont renouvelées à partir de l’année 1915 en particulier grâce aux concours lancés par Le Miroir auprès des poilus eux-mêmes. Le lecteur peut alors vivre au plus près des combats, au milieu des lignes de tranchées, voir exploser les bombes et côtoyer les cadavres mutilés des soldats des deux camps.

La presse illustrée